CGT des Territoriaux du Pays de Saint-Malo

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Elections professionnelles à Saint-Malo : nous voulons que ça change !

25/11/2022

Elections professionnelles à Saint-Malo : nous voulons que ça change !

Les un(e)s sont contractuel(le)s depuis des années, baladé(e)s de remplacements en "hausses temporaires d'activité", en passant à l'occasion par des "contrats horaires" (le summum de la précarité)...

Les autres doivent supporter une charge de travail aggravée par le manque d'effectifs...

Il y a les arrêts-maladie, les cas de "burn out", le découragement de trop nombreux agents face au manque de considération de leur administration.

Certain(e)s utilisent leur véhicule personnel pour assurer leurs missions et subissent, sans compensation, la hausse du prix des carburants. Des agents mangent dans leur bureau, parfois dans un vestiaire, près des WC, parce qu'ils et elles n'ont pas la chance de disposer d'une salle de pause digne de ce nom. La Ville de Saint-Malo leur propose-t-elle des tickets restaurant ? Non.

Dans un même service, les agents nouvellement embauchés ont un régime indemnitaire inférieur à celui de leurs collègues plus anciens. Les contractuel(le)s n'ont pas la même NBI que leurs collègues titulaires. La prime de départ en retraite a été divisée par deux.

C'est légal, paraît-il. Mais est-ce juste ?

Trop souvent, "l'équité entre les agents" prônée par la Ville de Saint-Malo se heurte à des contre-exemples, parfois scandaleux.

La faute à qui ? La faute à quoi ?

À un certain "syndicalisme d'accompagnement" chargé de faire accepter et appliquer des décisions déjà prises, pour l'essentiel, en amont ?

Sans doute.

À un déficit de syndiqué(e)s dans les services ?

Certainement.

Alors que le "mode dégradé" semble devenir la norme dans la gestion des services et le traitement des personnels, a-t-on assez pris la mesure des enjeux sociaux pour les prochaines années, entre inflation et écarts de richesse qui ne cessent de se creuser ?

Pour rétablir les équilibres, pour améliorer notre sort, pour de nouvelles conquêtes sociales, aura-t-on besoin d'auxiliaires du pouvoir qui ne défendront nos intérêts qu'en apparence ?

 

Les candidat(e)s de la CGT des Territoriaux se présentent parce qu'il n'est pas acceptable que la situation des agents soient constamment nivelée par le bas.

Nous appelons à une autre représentativité syndicale au sein des instances. Nous voulons une autre façon de défendre nos intérêts, plus proche du terrain, plus fidèle aux demandes manifestées par les agents. Et, très clairement, nous visons de nouveaux acquis sociaux.

Voter CGT est une autre façon d'agir.

Le 8 décembre, vous déciderez de la façon dont vous serez représenté(e) au sein des instances. Mais, quoi qu'il en soit du scrutin, il nous appartient d'agir, ensemble, pour de meilleures conditions de travail, pour de meilleures rémunérations et, pourquoi pas, pour de nouveaux avantages.

 

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Mobilisations pour les salaires : pas de trêve hivernale !

08/11/2022

Mobilisations pour les salaires : pas de trêve hivernale !

Mêmes causes, mêmes effets : la question des salaires, l'augmentation des pensions et des minima sociaux... restent sans réponse, malgré les grèves qui se succèdent depuis de nombreuses semaines.
C'est dire s'il faut que nos signaux soient forts pour être enfin pris en compte !
Alors que le gouvernement banalise le recours au "49-3" pour tenir, coûte que coûte, la ligne libérale que le Président s'est fixée depuis son premier mandat, alors que ce même M. Macron semble décidé à avancer, à la hache, sur le dossier des retraites… Le 10 novembre prochain, partout en France, nos revendications pour une augmentation significative de nos salaires, de nos pensions de retraite, de nos aides sociales, se feront entendre.

Parce que nous réclamons une plus juste part des richesses que nous produisons… Donnons de la voix, à Saint-Malo comme ailleurs !

Rendez-vous devant la CCI (4 avenue Louis Martin), jeudi 10 novembre à 11h.

 

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La protection sociale complémentaire à Saint-Malo

13/10/2022

La protection sociale complémentaire à Saint-Malo

La Ville de Saint-Malo avait pris un engagement fort sur la protection sociale complémentaire (PSC), afin de la rendre accessible au plus tard début 2023, prenant ainsi trois ans d'avance sur le calendrier imposé à toutes les collectivités.

Aujourd'hui, c'est chose faite. Et nous devons dire que la solution retenue (prévoyance + mutuelle), qui est actuellement présentée aux agents, est conforme aux attentes que nous avons manifestées au cours des négociations : un panier de soins nettement supérieur au minimum prévu par la Sécurité sociale, un haut niveau de couverture en pourcentage des dépenses de santé, des garanties sérieuses, la prise en compte de la composition familiale (ayants-droits), un haut niveau de participation de l'employeur à la cotisation, etc.

Nous saluons donc cette réelle avancée, en termes d'acquis sociaux, qui devrait profiter à l'ensemble des agents de la Ville et de l'Agglomération de Saint-Malo.

Cela dit, nous nous permettrons de rappeler que l'application des 1607 heures ayant engendré une économie annuelle de 700 000 euros pour la Ville, ce sont les agents eux-mêmes qui, en réalité, ont financé leur protection sociale complémentaire.

Elle leur était, donc, doublement due.

 

N.B. : un syndicat concurrent participe actuellement à toutes les réunions de présentation de la PSC auprès des agents. Est-ce vraiment le rôle d'un syndicat d'assurer le service après-vente ? Nous posons la question. Par ailleurs, nous tenons à dissiper un possible malentendu concernant notre position par rapport au SAM (puisqu'il s'agit de lui) au cours des négociations autour de la PSC : si nous sommes tombés d'accord sur l'essentiel, ce n'est pas parce que nous avons mené une réflexion commune mais parce que, pour une fois, nos analyses respectives ont produit les mêmes conclusions. Nuance.

 

Téléchargez le résumé de garanties (prévoyance)

Téléchargez le simulateur de cotisation (prévoyance)

Appel à la grève générale pour le 18 octobre

13/10/2022

Appel à la grève générale pour le 18 octobre

Eh bien ! Les grèves se succèdent et, pour ceux qui estiment qu'elles se ressemblent, nous disons : en effet ! Car c'est toujours le même sentiment d'injustice et la même colère qui animent les salariés. Une poignée de patrons et d'actionnaires s'en mettent plein les poches, pendant que l'immense majorité de celles et ceux qui produisent la richesse, tirent la langue et voient leurs conditions de travail et de vie se dégrader lentement mais sûrement...

Allons-nous nous priver de l'occasion de crier ensemble : "Assez !"

Certainement pas !

Allons-nous manquer ce moment de nous rassembler, de discuter et de sentir la force collective que nous représentons ?

Encore moins !

Alors, à toutes et tous, nous donnons rendez-vous à Rennes, Place de la République, mardi 18 octobre à 11h.

 

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Atsem, invisibles piliers de l'école maternelle

30/09/2022

Atsem, invisibles piliers de l'école maternelle

Que savons-nous vraiment du travail de nos collègues agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles, plus communément appelées Atsem ? Le mouvement de grève commencé au début du mois de septembre a permis de les mettre (un peu) en lumière, sans toutefois susciter un grand intérêt de la part des médias nationaux ni, et c'est plus grave, la reconnaissance de la part de leur employeur, à savoir les collectivités locales.

Pourtant, les tâches des Atsem sont aussi variées que leur conditions de travail sont difficiles. 

Elles œuvrent aux côtés l'enseignant(e) : préparation et rangement du matériel (peinture, pinceaux, papier…), activités d'animation (jeux, ateliers manuels), décoration de la salle de classe, préparation des fêtes, accompagnement lors des sorties de groupe. Elles aident à l'habillage, au déshabillage, au lavage des mains, elles accompagnent aux toilettes, aident pendant les repas, couchent les enfants à l'heure de la sieste, distribuent les goûters… Elles effectuent tous les jours le nettoyage des équipements et des locaux et veillent au respect des normes d'hygiène et de sécurité.

Elles étaient sur le pont durant la crise sanitaire de 2020.

Et, crise ou pas, sans elles aucune école maternelle ne pourrait fonctionner.

Les Atsem que nous avons rencontrées et qui sont en poste dans trois écoles différentes de Saint-Malo, travaillent de 8h à 18h, soit à peu de chose près la durée maximum du travail puisque leur pause déjeuner de 30 minutes est fréquemment interrompue par les besoins des petits.

Parmi elles, on trouve des agents (adjoints techniques le plus souvent) en poste depuis plus de 10 ans et toujours sous contrat. Des contrats parfois signés pour quelques mois, puis renouvelés, et encore renouvelés (avec, systématiquement, une "période d'essai" qui prêterait à rire si la situation des intéressé-es n'était à ce point précaire)... Et c'est ainsi qu'à Saint-Malo, des contractuel-les depuis 10, 12, 15 ans s'actualisent chaque mois chez Pôle Emploi.

Si la Ville de Saint-Malo rappelle aux Atsem qu'elles font partie de l'équipe enseignante, elle leur interdit de participer aux conseils d'école sur leur temps de travail. Pourtant, les Atsem y ont toute leur place, puisque cette assemblée prend des décisions importantes concernant, par exemple, les activités périscolaires, la restauration, l'hygiène, la protection et la sécurité des enfants, etc. La raison invoquée ? La récupération des heures supplémentaires serait devenues, paraît-il, ingérable. Une solution simple consisterait à les payer... Mais non, la Ville de Saint-Malo enjoint plutôt ses agents à participer aux conseils d'école... sur leur temps personnel.

Même logique concernant la fête de l'école. Avant, les Atsem y participaient sur leur temps de travail car, au-delà du festif, cet événement annuel est surtout l'occasion de restituer, auprès des parents, les activités apprises par les enfants au cours de l'année avec l'équipe pédagogique. Aujourd'hui, pour les Atsem, il s'agit un investissement bénévole plus ou moins contraint.

L'application des 1607 heures a augmenté le temps de travail des Atsem, au même titre que l'ensemble des agents. Plutôt que d'utiliser ce temps pour couvrir la participation aux conseils d'école ou à la fête de l'école, la Ville de Saint-Malo préfère déployer les Atsem sur les centres de loisirs. Elles deviennent ainsi, et sans BAFA (alors que c'est le diplôme minimum exigé pour les animateurs), animatrices auprès des enfants, petits et grands. C'est magique !

Par ailleurs, la Ville oblige désormais Atsem et adjoints techniques à revenir travailler entre Noël et le jour de l'An (tant pis pour celles qui veulent passer les fêtes en famille, parfois loin de Saint-Malo), "par souci d'équité" avec les rares écoles qui accueillent, à cette période, les centres de loisirs. Les agents concernés devront ainsi assurer un nettoyage des locaux qui aurait pu être effectué, sans problème, juste avant Noël.

Mais où est l'équité quand les adjoints techniques exerçant les fonctions d'Atsem en REP (réseau d'éducation prioritaire), ne touchent pas la NBI que leurs collègues titulaires perçoivent ?

Où est l'équité entre contractuelles et titulaires, les unes ayant parfois plus d'ancienneté que les autres ? Celles que nous avons rencontrées, ce jeudi 29 septembre, qui ont passé et réussi leur concours d'Atsem, ne souhaitent pas autre chose que la titularisation de leurs collègues. Car, pour les adjoints techniques, nul besoin de concours pour être titularisés sur leur grade, ce que nous l'avons défendu en comité technique (le 15 septembre dernier) mais la Ville de Saint-Malo n'a pas parue très à l'écoute sur ce point.

Les Atsem méritent-elles une telle déconsidération ?

 

TÉLÉCHARGEZ LE PRÉAVIS DE GRÉVE (6/10/2022) DÉPOSÉ PAR LA FÉDÉRATION CGT DES SERVICE PUBLICS

 

TÉLÉCHARGEZ LE TRACT DE LA FÉDÉRATION CGT DES SERVICE PUBLICS

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